• Skip to primary navigation
  • Skip to content
Bandeau site v1
  • Accueil
  • Elections
    • Invitation à participer
    • Infos pratiques
    • Cadre de vie
    • Réunions du Conseil « participatives »
    • Constitution communale
    • Règlement intérieur
    • Avenir commune & CCHVC
    • Promesses 2014
  • Vie locale
    • Information
    • Scolarisation
    • Culture Livres Concerts …
    • Associations
    • Evénements récréatifs
    • Commémorations
  • Budget
    • Recettes Dépenses Evolutions
    • Budget participatif
  • Travaux
    • Ecole & Entretien patrimoine
    • Assainissement
    • RD46 & RD91
    • Entretien commune
    • Eglise et Manoir
    • Accès PMR
    • Sécurité
    • INGENIERY
  • CCHVC
    • Dev Eco
      • Support aux entreprises
      • Tiers-lieux ou Espaces coworking
      • Tourisme
    • Mobilité
      • Transports publics
      • Covoiturage – Autopartage
      • Transport A la Demande (TAD)
      • Parkings relais
      • Pistes cyclables
      • Liaisons douces
    • Haut débit – Fibre
    • Environnement
  • DptY RIdF
    • Dpt Yvelines
      • DptY Direction des mobilités
      • Fusion 78 – 92
    • Région Ile-de-France
      • IDF Mobilités
  • Ecologie
    • Initiatives locales
    • Dialogue avec agriculteurs
    • Infos Divers
  • PNRHVC
  • Actu
    • Presse
  • Histoire
    • Bulletin municipal
    • Si Saint-Lambert m’était conté
    • Port-Royal
    • Récits et textes divers
  • Contact
    • Contact
    • Mentions Légales
    • Politique de cookie

Accueil » Ecologie » Dialogue avec agriculteurs

La Brosse et le Clos Saint-Lambert sont situés au milieu d'une zone de culture sur laquelle ont lieu périodiquement des épandages dont la nature est probablement ignorée de la très grande majorité des habitants. Dans le contexte actuel, il serait utile qu'un dialogue soit établi entre la municipalité et les agriculteurs afin de pouvoir diffuser une information pertinente aux habitants concernés.

Agribashing. Une charte de bon voisinage signée entre élus et agriculteurs

TLN Rambouillet - Michel Seimando - 23/10/2019

Une « charte de bon voisinage » a été signée, le 16 octobre, pour tenter de mettre fin à l’agribashing ou le dénigrement systématique des agriculteurs.

Alors que des élus ruraux prennent de plus en plus souvent des arrêtés pour interdire ou encadrer l’usage de pesticides, comme au Perray-en-Yvelines, les élus de poids du département des Yvelines ont signé, mercredi 16 octobre, une charte de bonne conduite, plus exactement « une charte de bon voisinage » qui impose au monde agricole de prendre des engagements vis-à-vis des habitants.

L’objectif de cette charte : apaiser les tensions entre habitants des zones rurales et les agriculteurs et favoriser « le vivre ensemble ». C’est la troisième charte signée dans la Région Ile-de-France après notamment l’Essonne.

Calmer les esprits

Christophe Hillairet, président de la Chambre d’agriculture de la Région Ile-de-France, a souhaité calmer les esprits face à des concitoyens de plus en plus agressifs à l’égard des hommes et des femmes qui travaillent la terre du département. On parle ici de plus en plus souvent d’agribashing ou de dénigrement systématique des agriculteurs.

« Nous sommes là pour dire que nous ne faisons pas n’importe quoi et que nous nous préoccupons de nos concitoyens. Nous faisons contrôler nos pulvérisateurs. Nous appelons à pouvoir cultiver des parcelles jusqu’à la proximité des habitations. »

Les agriculteurs des Yvelines ont reçu le soutien du président du Département des Yvelines, Pierre Bédier : « Les agriculteurs sont consubstantiels aux Yvelines. »

Guy Pélissier, le président de l’Union des maires des Yvelines, a un style plus direct encore : « En 1945, on devait gérer la pénurie de nourriture et nous avons fait appel aux agriculteurs, à présent nous devons gérer l’abondance. Ne cédez pas à la tentation de produire ces arrêtés [antipesticides]. 30 mètres voire 100 mètres en moins des habitations, c’est parfois 30% de la surface agricole cultivable. »

Le préfet des Yvelines, Jean- Jacques Brot, a appelé au calme et au « bon sens. Cessons les procès d’intention ! Arrêtons de dresser les personnes les unes contre les autres. Les agriculteurs travaillent dans les règles et le respect des autres. Cette charte n’est qu’une étape. Elle sera améliorée. »

Un enjeu électoral

Les plus hauts responsables politiques du département sans parler du sénateur des Yvelines, Gérard Larcher, qui par ailleurs préside le Palais du Luxembourg, ont apporté un soutien unanime aux agriculteurs.

Reste à savoir si l’agribashing ne s’apparente pas à un emballement citoyen parfois paradoxal : les habitants veulent des produits frais, achetés près de chez eux et loin des supermarchés, plébiscitant les circuits courts tout en rejetant des agriculteurs qu’ils jugeraient pollueurs et néfastes pour la terre !

Une chose est sûre, à quelques mois des élections municipales les agriculteurs - dont les résultats d’exploitation sont de plus en plus alarmistes - pourraient devenir un thème central de la campagne électorale lors des municipales 2020.

Pesticides : les nouvelles chartes sur l'épandage signées dans la polémique

Les Echos.fr - Joël Cossardeaux - 17 oct. 2019

Les premières chartes départementales de « bon voisinage » commencent à être approuvées sans attendre la nouvelle réglementation nationale, qui vient de faire l'objet d'une consultation. L'ONG Générations Futures dénonce une « mascarade de concertation ». Les organisations agricoles parlent d'esprit de dialogue.

 

Les premières chartes d'engagement sur l'épandage de pesticides à proximité d'habitations commencent à être signées. Elles s'inscrivent dans le cadre du projet de nouvelle réglementation annoncée l'été dernier par le gouvernement. Mercredi, cinq organisations - Chambre d'agriculture, Union des maires, préfecture, Jeunes agriculteurs et FDSEA pour les syndicats agricoles - ont apposé leur la signature dans les Yvelines. Il devrait en être de même jeudi dans la Drôme en présence de Didier Guillaume, le ministre de l'Agriculture.

 

Ces chartes, dites de « bon voisinage », s'attirent les foudres des associations locales, tant sur leur contenu que sur la procédure adoptée. Dans la Drôme, huit d'entre elles se sont insurgées, dans un communiqué commun, contre la « mascarade de concertation » qui, selon elles, a précédé l'élaboration de ce document. D'après le comptage établi par l'ONG Générations Futures, ses représentants n'ont pu participer aux réunions, organisées sous l'égide des chambres départementales d'agriculture et des préfectures, que dans 4 des 49 départements où elle souhaitait se faire entendre. Le plus souvent aucune réponse à ses courriers ne lui est revenue. Les nouvelles chartes « s'alignent sur un tout-petit et faible dénominateur », dénonce l'organisation.

Les projets d'arrêté et de décret soumis par le gouvernement ont été soumis à une consultation publique (plus de 50.000 contributions), qui s'est achevée le 4 octobre.

 

En attendant la réglementation nationale

Le principe de ces chartes de riverains remonte à juillet 2018 et figure dans la nouvelle loi Egalim (agriculture et alimentation). Il procède des « contrats de solutions », démarche lancée par la FNSEA pour produire dans un meilleur respect de l'environnement. Mais en juin dernier, l'arrêté qui encadrait ces chartes avait été annulé par le Conseil d'Etat, faute de dispositions pour protéger les riverains des zones traitées par des produits phytopharmaceutiques. A l'instar des arrêtés pris par plusieurs dizaines de municipalités, Générations Futures prône la règle du « zéro pesticide » à moins de 150 mètres de tout lieu de vie, alors que les textes à l'étude parlent de 3 à 5 mètres, selon le type de culture.

 

Cette notion de distance est absente des nouvelles chartes. « C'est trop arbitraire et ce n'est pas la question », plaide le vice-président des Jeunes Agriculteurs, Jean-Baptiste Gatouillat. Il met en avant d'autres engagements pris, comme le fait de s'entendre sur des horaires d'épandage pour ne pas gêner les riverains ou la nécessité de faire mieux connaître les pratiques des exploitants. Les rampes d'épandage servent aussi à engraisser les sols et à leur apporter des nutriments, ce que bien souvent les « néoruraux » ignorent. « Ces chartes illustrent la volonté d'instaurer le dialogue et viennent graver dans le marbre ce que beaucoup d'agriculteurs font déjà », estime le syndicaliste.

 

« Quelques préfets ont accepté d'engager la procédure pour réaliser ces chartes sans attendre les nouveaux textes. D'autres ne l'ont pas fait », explique un représentant de la FNSEA, en assurant que la problématique des riverains a été prise en compte. En tout état de cause, ces chartes devront être révisées après publication de la réglementation nationale qui a été notifiée à Bruxelles. Car, celle-ci « va plus loin que ce que les textes communautaires stipulent », rappelle-t-on au ministère de la Transition écologique et solidaire.

****************

Reader Interactions

Comments

  1. GERARD-D JORE says

    27/01/2020 at 12:12

    Est aussi concerné: CHAMPGARNIER

    Répondre

Laisser un commentaire Annuler la réponse

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

© 2017 SLDB. All Rights Reserved.