• Skip to primary navigation
  • Skip to content
Bandeau site v1
  • Accueil
  • Elections
    • Invitation à participer
    • Infos pratiques
    • Cadre de vie
    • Réunions du Conseil « participatives »
    • Constitution communale
    • Règlement intérieur
    • Avenir commune & CCHVC
    • Promesses 2014
  • Vie locale
    • Information
    • Scolarisation
    • Culture Livres Concerts …
    • Associations
    • Evénements récréatifs
    • Commémorations
  • Budget
    • Recettes Dépenses Evolutions
    • Budget participatif
  • Travaux
    • Ecole & Entretien patrimoine
    • Assainissement
    • RD46 & RD91
    • Entretien commune
    • Eglise et Manoir
    • Accès PMR
    • Sécurité
    • INGENIERY
  • CCHVC
    • Dev Eco
      • Support aux entreprises
      • Tiers-lieux ou Espaces coworking
      • Tourisme
    • Mobilité
      • Transports publics
      • Covoiturage – Autopartage
      • Transport A la Demande (TAD)
      • Parkings relais
      • Pistes cyclables
      • Liaisons douces
    • Haut débit – Fibre
    • Environnement
  • DptY RIdF
    • Dpt Yvelines
      • DptY Direction des mobilités
      • Fusion 78 – 92
    • Région Ile-de-France
      • IDF Mobilités
  • Ecologie
    • Initiatives locales
    • Dialogue avec agriculteurs
    • Infos Divers
  • PNRHVC
  • Actu
    • Presse
  • Histoire
    • Bulletin municipal
    • Si Saint-Lambert m’était conté
    • Port-Royal
    • Récits et textes divers
  • Contact
    • Contact
    • Mentions Légales
    • Politique de cookie

Accueil » ATSEM et règles sanitaires

Les Atsem face aux nouvelles règles sanitaires à la rentrée

La Gazette - Claire Boulland - 17/08/2020

Les agents territoriaux spécialisés des écoles maternelles appréhendent la rentrée scolaire. Le nouveau protocole sanitaire assouplit certaines de leurs missions mais reste flou concernant le port du masque.

 

En juin dernier, les agents territoriaux spécialisés dans les écoles maternelles (Atsem) disaient vivre le protocole sanitaire comme une régression de leur métier. « Nous étions là pour faire dame Pipi, du ménage et de la désinfection dès qu’un enfant touchait un objet », rappelle Mélodie Jacques, administratrice de l’antenne Hauts de France du collectif indépendant Atsem de France.

Ces agents de catégorie C, à la double hiérarchie éducation nationale/mairie, demandent en effet depuis de nombreuses années à faire partie de la communauté éducative. Une bataille –mais pas la guerre- a été remportée avec la réforme des rythmes scolaires, en 2013. Mais durant la crise sanitaire, le retour en force des missions liées à l’hygiène était craint.

Début août, quelques jours après l’avis du Conseil scientifique Covid-19 prédisant une seconde vague épidémique à l’automne ou l’hiver prochain, et alors que des villes imposaient le port du masque par peur d’un reconfinement, le ministère de l’Éducation nationale, de la Jeunesse et des Sports a publié un nouveau protocole sanitaire pour la rentrée scolaire.

 

Tâches quotidiennes assouplies

Le document assouplit les règles en matière d’hygiène que les Atsem devaient jusqu’alors respecter. Le nettoyage désinfectant des surfaces « les plus fréquemment touchées par les élèves et personnels » sera réalisé « au minimum une fois par jour », tout comme le « nettoyage des sols et des grandes surfaces ». L’idée est d’autoriser à nouveau « l’accès aux jeux, aux bancs et espaces collectifs extérieurs ». Un travail quotidien peut-être plus léger, pour que les élèves retrouvent un quotidien normal d’enfant. De quoi soulager les Atsem ?

« Ce protocole reste très flou pour nous, nous ne sommes pas du tout mentionnés », observe Mélodie Jacques. « Les Atsem, pourtant des acteurs de terrain, n’ont pas été consultés pour la rédaction des protocoles », et celui-ci n’a pas fait exception, relève de son côté Isabelle Dubois, fondatrice et administratrice du collectif Atsem national. « Très décevant » pour ces agents impliqués en matière de présence et d’hygiène auprès des plus petits.

 

Rentrée multirisque

D’autant que sur eux pèse la responsabilité de la transmission du virus, et donc la fermeture potentielle de classes, voire des écoles, et le confinement des personnes ayant été en contact avec l’agent. Ce fut le cas en mai dernier, premier jour de déconfinement, suite au dépistage d’une Atsem à Caen. Idem à Toulouse ou encore à Montpellier pour une simple suspicion de contamination.

La menace d’une seconde vague épidémique laisse craindre le pire. « S’astreindre aux gestes barrières avec les tout petits, ce n’est pas possible. Et c’est ce qui rend beau notre métier : cajoler les enfants, les serrer dans nos bras quand ils se sont faits mal. Si on arrête cela, c’est violent pour eux », pointe Mélodie Jacques.

Les Atsem ne sont pas non plus à l’abri des foudres des parents d’élèves. Co-président de la FCPE, Rodrigo Arenas a déploré le 7 août au micro d’Europe 1 un manque de concertation entre les acteurs de terrain et l’exécutif, mais aussi dénoncé des allègements dangereux alors que l’épidémie est loin d’être terminée. En effet, le port du masque n’est plus obligatoire pour les enseignants de maternelle (et rien n’est dit pour les Atsem). Pour Rodrigo Arenas, cet aspect du protocole « vient en parfaite contradiction avec le message gouvernemental transmis dans les ondes depuis toute la période estivale ».

 

Quid du port du masque ?

C’est aussi pour cette raison que l’absence de préconisation en matière de port du masque perturbe les Atsem. Ils devraient avoir les consignes de leurs employeurs territoriaux sous peu.

Mais pour Isabelle Dubois, il ne fait aucun doute qu’il faut y recourir : « Même si c’est contraignant, notre proximité avec les enfants mais aussi les enseignants est telle qu’il faudra le porter, et correctement. Il va falloir apprendre à travailler avec. »

Filed Under: Presse, Scolarisation Tagged With: scolarisation

Reader Interactions

Laisser un commentaire Annuler la réponse

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

© 2017 SLDB. All Rights Reserved.